2013-01-19 17:44
Ce que j’ai particulièrement aimé dans ce roman, sont les lettres envoyées par la banque à Beckie. Cela a eut pour effet de réduire la monotonie du roman, puisque ces fameuses lettres sont nombreuses et régulières. Elles apparaissent, si mes souvenirs sont bons à chaque fin de chapitre. En gros, ça fait toujours du bien de pouvoir lire une de ces petites lettres avant de se replonger dans un chapitre. D’ailleurs, en parlant de chapitres, c’est peut-être bête, mais j’adore quand il y en a. Du coup, on peut s’arrêter quand on veut, et plus simplement. C’est vraiment bête hein, mais le fait qu’ils soient là constituent pour moi un atout majeurs, et ce, peu importe le livre en question. En ce qui concerne l’intrigue, l’histoire en elle-même je dois dire que j’ai beaucoup aimé. C’est une façon de montrer que l’on peut vite se ruiner et avoir des tonnes de soucis en faisant trop de shopping. Sans compter que quand on dit shopping, on s’imaginer souvent en train de faire les boutiques de vêtements, alors que ce n’est pas que ça ! Beckie ne s’achète pas que des vêtements, loin de là. On oublie souvent que le shopping n’est pas que vestimentaire, mais concerne également tout autre achat, tel qu’un appareil ménager, un meuble, une babiole, etc. Ça aussi, c’est peut-être bête, comme point, mais ça m’a bien plu. J’ai trouvé cependant la fin un peu étrange, et un peu abrupte, arrivé comme ça, sans vraiment qu’on s’y attende. Pouf, voilà, c’était la dernière phrase de ce tome - si on peut appeler ça un tome, bien sûr. Passons maintenant au personnage de Beckie. Que dire d’elle si ce n’est qu’elle a tout d’une héroïne de chick-lit ? Par contre, je ne l’ai que moyennement apprécié, au fond. Beckie est naïve, il faut bien l’avouer. D’ailleurs le passage où elle se met à s’imaginer gagnante du loto m’a relativement énervée. En fait, ce n’est pas tant qu’elle imagine ce qu’elle ferait de tout cet argent qui m’a agacé, mais plutôt le fait qu’elle était sûre et certaine de gagner, alors qu’elle n’avait qu’une chance sur je ne sais pas combien. C’était incroyablement naïf et stupide, mais passons. Mais Beckie est surtout douée pour s’attirer des ennuis, bien souvent inutiles et qu’elle aurait donc pu éviter. Comment fait-elle ? Et bien c’est tout simple, Rebecca ment comme elle respire, ou presque. Le pire dans tout ça, c’est que ces mensonges, elle les entretient. Parce qu’une fois qu’elle en a commencé un, au lieu de se rattraper, elle s’enfonce de plus en plus. Je pense notamment à celui concernant sa tante Ermintrude. Au début, c’est amusant, il faut bien l’avouer, mais à la longue, on se lasse rapidement. Malgré tout, Beckie est vraiment attachante. Son évolution m’a bien plu, et j’ai aimé qu’elle veuille elle-même se prendre en charge lorsqu’elle était vraiment dans le rouge. Même si ça n’a pas duré longtemps, c’est l’initiative qui compte. En somme, malgré les points négatifs concernant notre héroïne je dois dire que j’ai tout de même beaucoup apprécié sa compagnie. Niveau relation avec les autres personnages, je dois dire que j’ai beaucoup aimé sa relation avec Luke - bah oui, forcément, quand notre héroïne s’amourache de ce charmant et séduisant jeune homme, on ne peut qu’apprécier, non ? Et puis leur relation chien et chat, si l’on peut dire ça comme ça, m’a bien plu. Mais Beckie entretient également une drôle de relation avec son banquier, le fameux Derek Smeath. J’ai adoré leurs entretiens et leurs échanges, qu’ils soient par courrier ou de vive voix. Franchement, comme ne pas aimer une Rebecca essayant coûte que coûte de se sortir du pétrin dans lequel elle s’est fourrée, avec des bobards de plus en plus absurdes, et les relances incessantes de Derek ? Sans compter que lorsque j’ai adoré la scène où, enfin, ils se rencontraient. Mon dieu, ce que j’ai ris à ce moment ! En somme : un bon roman de chick-lit, ça c’est sûr. À lire pour oublier tous ces petits soucis quotidiens et les remplacer par ceux de notre chère Beckie.