2015-01-23 20:33
Boys don’t cry, de Malorie Blackman est paru aux éditions Milan en 2011. Dante à 17 ans et attend avec impatience les résultats de son examen de fin d’études. S’il les a réussi, Dante pourra entrer à l’université et démarrer la vie dont il rêve. Mais voila que Mélanie, son ex-copine, débarque à l’improviste et lui dépose leur enfant dont le jeune homme ignorait l’existence jusqu’à lors. Un dilemme s’impose alors à lui : garder l’enfant ou l’abandonner pour fuir ses responsabilités. Tout d’abord, il y a une chose qui m’a bien plus dans ce roman : c’est le père qui se retrouve dans la... les problèmes ! Ça change de d’habitude. Bon, cela mis à part, comme vous avez pu le constater, ce roman est une déception. Non pas qu’il m’ait totalement déplu, mais j’en attendais beaucoup plus et je suis tombée de haut. Le problème, c’est que je n’ai pas vraiment d’arguments pour justifier ma déception. C’était plat. Voilà, tout simplement. Plusieurs histoires un peu confuses se mélangent pour éviter la monotonie l’histoire n’est pas fluide, on s’ennuie. Je suis désolée, mais je n’ai rien d’autre à dire. Pourtant, l’idée était pas mal mais c’est parti dans tous les sens et donc cela n’a pas marché avec moi. Vous savez la lecture, pour que ça fonctionne, il faut qu’il y ait le déclic magique qui fait que tu es plongé dans l’histoire. Ensuite, tu aime ou pas. Là, je n’ai pas eu le déclic, je n’ai pas pu m’immerger et c’est comme ça. Donc, excusez-moi pour cet article pas très constructif mais ce blog a été créer pour que je vous fasse partager mes impressions. En bref : Pas d’immersion = pas de ressenti = rien à dire.